Suède: la réforme des retraites qui a inspiré la France

C’est la bataille parlementaire en France, alors que le fameux projet de loi sur les retraites est examiné en Commission spéciale. Jeudi 6 février 2020, de nouvelles manifestations interprofessionnelles sont prévues.

On a donc décidé de vous parler du modèle suédois dans Accents d’Europe. C’est en effet la réforme introduite en Suède, en 2004, qui a largement inspiré le gouvernement français. Le pays est alors passé d’un système de retraite par répartition à un système à points, qui soulève un certain nombre de critiques. Les explications, depuis Stockholm, de notre correspondante Anne-Françoise Hivert.

La retraite à 67 ans en Irlande
Et alors que les Irlandais se rendent aux urnes, ce week-end, pour élire leurs députés, un sujet est âprement discuté durant la campagne. La retraite également !!! L’âge de départ a été repoussé à 67 ans dès 2021, pour équilibrer les comptes. Pas très consensuel. À Dublin, Emeline Vin.

La fausse retraite russe
Voilà une réforme qui a entamé la popularité, pourtant presque inébranlable du président russe Vladimir Poutine. À l’été 2018, la réforme des retraites a entraîné un vaste mouvement de protestation sociale inhabituel dans le pays. Désormais, les hommes ne pourront plus partir à la retraite avant 65 ans et les femmes à 60. Mais, en Russie, la notion de retraite n’est pas du tout synonyme de fin du travail, comme l’a constaté à Moscou, Étienne Bouche.

Les retraités tchèques courtisés
Et en République Tchèque aussi, on travaille, bien après l’âge officiel de la retraite. D’autant qu’avec une économie qui va bien, les employeurs ont du mal à trouver la main d’œuvre nécessaire. À Prague, Alexis Rosenszweig.

«Klimahysterie», le mot allemand qui divise
Et pour notre chronique «En un mot», une chronique qui revient sur un mot emblématique d’un de nos voisins, nous allons nous pencher sur Klimahysterie,  l’hystérie climatique. Un mot qui est notamment utilisé par les partis populistes pour décrédibiliser la mobilisation citoyenne contre le réchauffement climatique. Klimahysterie a été élu, cette année, par les linguistes allemands comme le « mauvais mot de l’année ». Et Déborah Berlioz, à Berlin, nous explique pourquoi.

(Rediffusion du 5 février 2020)

Source : Frédérique Lebel, rfi.fr

Tag(s) : #France

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